Un élevage de moutons du sud de la Sarthe touché par le virus de Schmallenberg

  Le virus de Schmallenberg a été détecté dans un élevage d’ovins du sud de la Sarthe. Ce virus, identifié pour la première fois l'an passé en Allemagne, a gagné....

Dernière mise à jour : 19/03/2012 à 15:50

 

Le virus qui touche les moutons n'est pas dangereux pour les humains.
Le virus qui touche les moutons n'est pas dangereux pour les humains.

Le virus de Schmallenberg a été détecté dans un élevage d’ovins du sud de la Sarthe.

Ce virus, identifié pour la première fois l’an passé en Allemagne, a gagné la France après avoir touché les Pays-Bas, la Belgique, le Royaume-Uni, et plus récemment, l’Espagne et un cas en Italie.

Après sa découverte en Allemagne, les autorités sanitaires françaises ont mis en place une surveillance des élevages français basée sur la déclaration de cas cliniques suspects par le biais du réseau des vétérinaires sanitaires.

Cette surveillance a ainsi conduit à identifier depuis fin janvier, 824 élevages français touchés dans 40  départements, principalement situés en Normandie dans le Nord-Est de la France, le Limousin et le Poitou-Charentes.

Ce virus n’est pas transmissible à l’homme et touche exclusivement les ruminants (avec 92% de foyers ovins).

La maladie peut alors provoquer des troubles chez les bovins, ovins et caprins, de type fièvre, diarrhée, chute de production laitière en cas d’infection aiguë chez les bovins adultes.

Le virus  est également à l’origine d’avortements, de malformations et de troubles neurologiques des animaux nouveaux nés lorsqu’il affecte des femelles en gestation.

Ce virus semble se transmettre par l’intermédiaire d’insectes. Il n’existe pas de vaccin pour lutter contre ce virus.

En l’absence de risque pour la santé publique et de réglementation spécifique, aucune mesure particulière n’est mise en œuvre dans les élevages touchés.

En cas de constatations de symptômes évocateurs, les éleveurs doivent prévenir leur vétérinaire sanitaire qui viendra entreprendre un diagnostic et, le cas échéant, réaliser les prélèvements nécessaires aux analyses de laboratoire.

Les frais liés à cette recherche sont pris en charge par l’Etat.

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